« La Perpétuité, c’est long ? » ou comment parler de la prison autrement

La Perpétuité, c’est long ? C’est le nom d’un projet singulier né d’une alliance bienheureuse et créative entre deux sœurs : Gala, psychiatre, et Lou, illustratrice autodidacte. Ensemble, elles ont donné vie à une bande dessinée à la fois poétique et sensible, qui illustre avec délicatesse des courtes scènes inspirées du vécu des personnes incarcérées.

altergenda de septembre 2025

Reprise en douceur pour les scènes rennaises en ce mois de septembre. Heureusement, les mois suivants s'annoncent hautement généreux et il y a plein de belles choses à aller voir au cinéma et on subodore fortement que des dates viendront bientôt s'ajouter. Soyez vigilant.e.s et guettez les mises à jour.

[Report Samedi] – La Route du Rock 2025 : Music Non Stop

Alors que ce dernier soir, la Route du Rock est à la fête avec les chiffres d’une belle affluence (27 000 festivalier.ères  sur les quatre soirées, c’est-à-dire 2 000 personnes de plus que l’an dernier), on est pour notre part bien décalqué par la combinaison nuits courtes /bornes aller-retour en arrivant au Fort ce troisième soir. On craint donc que la première partie de soirée très calme sur le papier n’ait raison de notre légendaire bienveillance. Ce sera finalement tout le contraire avec une troisième et dernière soirée au Fort aussi réussie que celle de la veille (ce qui n’est pas peu dire !). On vous raconte.

[Report Vendredi] – La Route du Rock 2025 : Common Pulp

Compte rendu écrit à six mains par Isa, Mr. B et Yann, et photographié par Mr B. Deuxième soir de festival et ça pique un peu. Il faut dire que l’interminable ventre mou d’une première soirée très contrastée nous a laissé un sentiment un peu amer d’insatisfaction malgré quelques très bons concerts. Heureusement, sur le […]

[Report Jeudi] – La Route du Rock 2025 : Démarrage en côtes

Après un allumage impeccable sous le soleil, cette première journée au Fort de la Route du Rock s’est coltiné un paquet de démarrage en côtes au frein à main et on n’a pas parfois pas été loin de caler. Pour autant, le festival est bel et bien lancé, avec aussi, de belles réussites, notamment celle des retrouvailles du public malouin avec le soleil. Et de mémoire de festivalier.ère, on est toutes et tous d’accord que ça vaut de l’or. Adieu les bottes et vive les tongs !

« Les Odorico de Rennes? Ils sont moins célèbres que les Odorico de Copenhague! »

Si la réussite sur deux générations des Odorico de Rennes continue de nourrir l’intérêt des professionnels du patrimoine, des habitants et des touristes, celle de leurs homonymes (et cousins ?) Danois la dépasse : à Copenhague, l’incroyable saga Odorico n’est d’ailleurs pas terminée, puisque deux entreprises de mosaïque sous ce nom y sont toujours actives. De la place royale jusqu’aux principaux monuments de la capitale danoise, la contribution des Odorico danois est partout.