[Histoire] : Un frigo géant au 51 rue de Saint-Malo !
Non mais sérieusement, on faisait comment sans réfrigérateur pour conserver ses aliments ?
Non mais sérieusement, on faisait comment sans réfrigérateur pour conserver ses aliments ?
Le 28 Juin 1934, 126 détenues de la maison d’arrêt de Montpellier sont transférées vers la prison des femmes de Rennes...
Avec leurs gueules d’ange et leurs boutons d’acnés, ces adolescents ne se démarquent pas vraiment des autres, du moins au premier regard. Ils attirent presque la sympathie grâce à leur gouaille et leur tempérament volontaire. Mais ces trois-là ne sont ni des enfants de chœur ni nés de la dernière pluie. Et en Bretagne, […]
Nous sommes en 1937. Quartier Arsenal-Redon... Le long de la rue d’Inkermann, il n’est pas rare d’entendre des injonctions dans la langue de Miguel Hernández. Et pour cause ! Au numéro 23, la vieille bâtisse est réquisitionnée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine pour héberger une centaine de personnes, principalement des femmes et des enfants, qui ont fui l’Espagne alors en pleine guerre civile. Poussées sur les routes de l’exil, elles font parties de la première vague de réfugié·e·s accueillie dans notre département avant la terrible ′Retirada′ de 1939. Ainsi et dès que le temps le permet, les enfants ne se privent pas pour aller jouer dehors dans le jardin. Crier, courir, se défouler sont des étapes bien utiles pour essayer de retrouver un semblant d’innocence malgré les horreurs vécues et perpétrées par les adultes de l’autre côté des Pyrénées . Retour sur une histoire trop peu connue.
Dans un ″vaudeville″ traditionnel, on retrouve toujours les personnages de la femme, du mari trompé et de l'amant. Si vous ajoutez à cette liste, un gâteau empoisonné et un suicide raté, vous obtenez alors tous les ingrédients d'une mésaventure rocambolesque qui s'est déroulée entre Rennes et Berlin en pleine seconde guerre mondiale. En 1942, Lydie Fourgeau et son amant, Paul Crossouard ont tenté d'empoisonner Michel Fourgeau, le mari, par arme ″pâtissière″... Mais rien ne va se passer comme prévu et un innocent décédera dans l'affaire. Dommage collatéral, comme on dit ! On vous raconte cela de manière forcément théâtralisée et romancée.
A chaque élection, c’est la même chose ! Les médias s’en donnent à cœur joie et énumèrent avec ironie les candidatures dites « loufoques » ou « excentriques ». Bien sûr, cela a toujours existé et Rennes ne déroge pas à la règle ! Prenez par exemple les législatives de 1910 : pour le meilleur et pour le rire !
Louise Michel, libertaire, féministe et figure emblématique de la Commune, n'a eu de cesse de porter la parole révolutionnaire. Sa vie entière fut mise au service de ses convictions politiques et de leur transmission. En 1903, elle donne l'une de ses dernières conférences à Rennes.
Imaginez notre admiration devant celui qui, seul, a construit son propre avion. Oh, pas une reproduction ni une maquette à l'échelle, einh ! On parle ici d'un vrai qui vole ! L’histoire peut prêter à sourire mais cet homme a bel et bien existé et il était rennais.
A Rennes, l'évasion spectaculaire d'un des fils de Pierre Guillemot de la prison Saint-Michel grâce à l'aide de Madame Querret, la couturière de la rue Saint-Georges.
La ville souhaite aménager un parc urbain aux prairies Saint-Martin... Effet bucolique et champêtre garanti ! Pourtant, il n'y a pas si longtemps, l'air ambiant du canal Saint-Martin était irrespirable. Un chantier d'équarrissage dégageait des odeurs nauséabondes et pestilentielles. De quoi exaspérer les riverains !!!