Gardenia ou l’émotion à fleur de peau au TNB

Gardenia, c'est d'abord un visuel sur le programme du TNB dévoilé en juin : une série de portraits en noir et blanc, d'hommes âgés, aux lèvres rouges et aux cils maquillés. Gardenia, c'est ensuite sur les affiches placardées dans tout Rennes il y a quelques semaines, une profusion de couleurs, de plumes et de paillettes. Gardenia, au final, c'est un spectacle très émouvant, oscillant entre théâtre, danse et cabaret, rires et larmes, douceur et cruauté, tendresse et violence.

Noli me tangere, touche le public rennais.

Noli me tangere est un spectacle qui a été créé en 1998 pour le festival Mettre en scène ; la troupe de Jean-françois Sivadier (car il s’agit bien d’une troupe) reprenait ce spectacle au TNB au mois de janvier.

Octopus, le dernier Découflé au TNB

Philippe Découflé, l'enfant inventif de la chorégraphie en France, a encore frappé. Octopus, son dernier spectacle, présenté en avant-première à Rennes jusqu'au 16 octobre, offre une panoplie de tableaux séducteurs.

399 secondes : c’est beau une création…

c’est beau et c’est fragile… ça ressemble à un mobile ; c’est la première fois qu’on l'accroche, on avait dans la tête l’idéal de l’équilibre, on s’aperçoit que le levier ici, est trop court par rapport à la légèreté de la silhouette dessous ; on anticipait une disposition harmonieuse des portions de matière dans l’espace et comme toujours du coté de la confiture tombe la tartine, de la rotation aléatoire des segments naît la répartition la plus fâcheuse.

Qui est l’ombre de notre ombre ?

Pour Philippe Decouflé, c’est l’ombre qui est le fil conducteur de ce spectacle Sombreros qui est joué actuellement dans le cadre de Mettre en scène au TNB. Une alliance de tous les arts pour une apothéose de tableaux, de beauté, de poésie, d’humour, de fantaisie. Quelques pas de danse, un peu de théâtre, des images, le tout bercé par quelques airs de musique. Et pourquoi Sombreros ? Sombreros, vient de sombra, qui signifie ombre en castillan… ou alors est-ce l’histoire d’un sombre héros…

Rencontre avec René Diosart

En exclusivité mondiale René Diosart, prétenduement le plus grand réalisateur du monde s'est livré à la caméra docabilly. Ce type est tellement puant qu'aucun chroniqueur d'alter1fo.com n'a accepté d'aller le rencontrer. En guise de punition, parce qu'il avait oublié de recharger le matériel après l'avoir emprunté , on a envoyé un sous-stagiare de docabilly pour allez écouter les inépties de ce mégalo au service de lui-même et parfois de ses producteurs.