Pour sa première édition, l’Exil au cœur du festival « Poing Plume »

Rebelote. Au mois de septembre à Rennes, c’est toujours la même chose. L'activité culturelle démarre sur les chapeaux de roues de vélo tellement les propositions aussi éclectiques qu’alléchantes s'enchaînent à un rythme effréné (voir notre alteragenda du mois, NDLR). Ajoutez-y une rentrée sociale prometteuse, et vos journées seront bien remplies. Vitamine C en intraveineuse à prévoir ! Petite nouveauté cette année à noter cependant, la première édition du festival Poing Plume qui se tiendra à la mi-septembre chez Grabuge, quartier Courrouze.

[12 octobre 2023] – Un jour, une photo : « Welcome to Rennes sur les murs »

Hôtel Pasteur, À l’occasion de la publication du livre Welcome to Rennes par le photojournaliste Quentin Bonadé-Vernault, une exposition unique se tient à l’Hôtel Pasteur jusqu’au 18 octobre. L’événement met en lumière une série de photographies percutantes, incluant notamment un reportage signé Ophélie Chaze (du collectif PRISM) sur Grande-Synthe, réalisé en 2022.   « Une image […]

L’internement des Nomades, une histoire rennaise (1940-1945)

Passionné d’histoire et notamment celle de Rennes, on adore se perdre dans le labyrinthe virtuel d’Internet en surfant sur des sites tels que wiki-rennes, le portail documentaire du musée de Bretagne, et d’autres blogs plus confidentiels afin de découvrir d’anciennes photographies ou de vieilles anecdotes locales. Plus sérieusement, nous avons appris récemment l’existence d’un camp d’internement des populations […]

[28 Septembre 2019] – Un jour, une photo : « Des logements pour tou·te·s »

Boulevard de la Liberté, Depuis septembre, les samedis se suivent et se ressemblent. Malgré tout, c’est avec une grande détermination que près d’un millier de personnes (collectifs, associations, citoyen·ne·s et partis politiques) ont répondu à l’appel du collectif inter-organisation en manifestant leur soutien aux personnes exilées dans les rues d’un « Rennes Zen et sans […]

[Histoire] : Au 23 de la rue d’Inkermann, on feignait d’oublier la guerre d’Espagne…

Nous sommes en 1937. Quartier Arsenal-Redon... Le long de la rue d’Inkermann, il n’est pas rare d’entendre des injonctions dans la langue de Miguel Hernández. Et pour cause ! Au numéro 23, la vieille bâtisse est réquisitionnée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine pour héberger une centaine de personnes, principalement des femmes et des enfants, qui ont fui l’Espagne alors en pleine guerre civile. Poussées sur les routes de l’exil, elles font parties de la première vague de réfugié·e·s accueillie  dans notre département avant la terrible ′Retirada′ de 1939. Ainsi et dès que le temps le permet, les enfants ne se privent pas pour aller jouer dehors dans le jardin. Crier, courir, se défouler sont des étapes bien utiles pour essayer de retrouver un semblant d’innocence malgré les horreurs vécues et perpétrées par les adultes de l’autre côté des Pyrénées . Retour sur une histoire trop peu connue.

Retour sur Mythos 2016 : Trouvé dans l’oubli au TNB

Un chanteur, une lectrice de didascalies et un acteur. Trois personnes pour un récit, Trouvé dans l’oubli, qui narre, dans sa forme la plus simple mais la plus violente, l’exil et la mort. Un moment fort lors de cette édition Mythos 2016 au TNB. On vous avait prédit un moment bouleversant en vous présentant Trouvé […]