Le public présent ce jeudi soir à L'Antipode peut témoigner qu'une fusion parfaite entre rock et hip-hop est possible, et même hautement recommandable. Retour sur le terrible chaos de Zone Libre vs Casey & B. James, agrémenté des cendres et des braises du duo Del Cielo.
Alors que les Vieilles Charrues viennent à peine de dévoiler leurs têtes d'affiche, 5 groupes émergeant sur la scène locale se produiront à L'Antipode, avec à la clé la possibilité de jouer à la mi-juillet à Carhaix.
Après une mémorable soirée riche en décibels (carte blanche à Gablé), L'Antipode retouve un peu de douceur avec la venue de Madjo, une artiste qui commence à se frayer un chemin parmi les chanteuses de la nouvelle scène folk.
L'Ubu a fait salle comble pour la venue de Mathieu Boogaerts, toujours aussi touchant et drôle, accompagné de Zaf Zapha pour un set très groovy. Les Embellies nous ont permis aussi de découvrir le nouveau projet d'Alden Penner, The Hidden Words, et sa folk sensible et mystique.
Retour sur une excellente soirée à l'Etage ce mardi 15 mars pour le lancement des Embellies de Printemps. Lors de cette soirée aux ambiances contrastées, le public était venu nombreux pour assister au show très réussi et très rock du fantasque Katerine, mais les spectateurs ont eu aussi le plaisir de découvrir la douceur des harmonies mandingues de Stranded Horse.
Pour cette deuxième soirée des Embellies de Printemps, Mathieu Boogaerts se produira à l'Ubu, accompagné du bassiste Zaf Zapha, pour une prestation qui devrait être plus électrique et rythmée qu'à l'accoutumée. Avec en première partie la folk mystérieuse du nouveau projet d'Alden Penner, The Hidden Words.
C'est parti pour une semaine d'Embellies printanières avec pour débuter ce festival, une soirée tout en contraste, avec la pop décalée de Katerine et son univers si particulier, et la douceur des harmonies mandingues de Stranded Horse en première partie.
Il y a des soirées où l'on se sent privilégiés. Lundi 07 mars, Le Sambre, une petite quarantaine de spectateurs, et deux moments de pur bonheur, celui de découvrir sur scène St. Augustine dont on pensait le plus grand bien sur album, et celui de retrouver Leopold Skin.