Mort d’un déviant ! Darwin avait raison …
On vient de retrouver le chainon manquant entre hippies et punks. Malgré tout, cette nouvelle exceptionnelle ne doit pas nous réjouir, car on vient d'apprendre que Mick Farren (le chainon manquant) a cassé sa pipe fin juillet.
Le FIST (Films Insolites et Séances Trash) qui n'a donc rien à voir avec des pratiques olé-olé douteuses, a eu l'excellente idée d'organiser une soirée dans le bar le plus rock de la capitale, le Mondo Bizarro. La soirée orientée fifties aura pour axe principal la diffusion du chef d'oeuvre (ne ménageons pas nos mots) de John Waters : « Cry Baby ».
Le rock n'est pas que l'apanage des musiciens. Dans l'ombre, œuvrent des milliers de fourmis qui triment sang et eau pour leur amour du riff acéré. Parmi ces pâles travailleurs, certains optent pour la plume. Et parmi ces gratte-papiers compulsifs, nous allons nous intéresser au cas de Jean-Noël Levavasseur. Son (bon) goût pour les lettres et le punk l'ont amené à superviser des ouvrages collectifs de nouvelles noires et rock ..
Quand un groupe comme Wire sort un nouvel opus 35 ans après leur premier album, on est toujours partagé entre crainte et excitation. Ce que je ne savais pas de prime abord, c'est que l'idée du groupe était de reprendre certaines chansons écrites vers 1979/1980 qui n'avaient jamais été finalisées à l'époque.
François Bégaudeau a un humour très potache. Cette verdeur héritée des longues années à trainer sur les bancs de l'école a semble-t-il durablement affecté son caractère, ce qui n'est pas à proprement parler pour nous déplaire. Mais ce jeune homme ironique semble néanmoins souffrir du mal du 21ème siècle
L'histoire s'est arrêtée il y a presque 11 ans, quand Dominique Laboubée s'est effondré sur scène, foudroyé par un cancer. C'était le 25 septembre 2002, Les Dogs débutaient leur première tournée Américaine au « Lucky Dog Music Hall » à Worcester. Ils venaient de jouer « Death Lane ».
Léonard Taokao présente ici son 2ème roman qui fait suite au « Carabistouilles Fiction » chroniqué il y a tout juste un an pendant les élections pestilentielles qui nous promettaient, à nous, pauvres larves laborieuses des lendemains qui chantent. Mais, « rien n'a encore changé » dirait un célèbre groupe de muridés déglingués. Alors on s'est remit fissa au boulot, et Taokao le premier, pour nous livrer ce conte urbain croquignolesque.
Certains bouquins font chaud au cœur et celui ci, qui compile l'intégralité des textes de Jello Biafra, l'ex-chanteur des Dead Kennedys, l'est à plus d'un niveau. Bien évidemment, nous allons revenir sur la longue et chaotique carrière du trublion du Hardcore, mais ce sera aussi l'occasion de parler de l'éditeur, Rytrut qui vient d'accomplir une nouvelle fois un travail remarquable
Certaines œuvres laissent sur nous une marque indélébile. Pour Pierre Schoendoerffer, ces marques furent posées par Kessel, Conrad, Melville ou Jack London. Généralement ce sont des livres que l'on découvre jeune quand la personnalité est encore malléable. Quand c'est plus tardif, c'est comme un coup de poing que l'on reçoit au creux de l'estomac. Ça coupe le souffle et fait chavirer les tripes. L’œuvre de Pierre Schoendoerffer que j'ai pu appréhender aussi bien à travers ses films que ses livres, a ce goût là.
Les mois d'hiver sont généralement plus propices à l'invitation d'un canapé confortable qu'à un trek à l'autre bout de la Bretagne pour combler son manque de décibels. Cela tombe bien car le livre du dernier mois d'hiver va nous transporter au pays du 7ème art. Franck Buioni signe ici son 2ème ouvrage qui mêle adroitement le cinéma et le rock.