«Swing in Rennes #4» ou la belle Histoire du Hot-Club de Rennes : 1950-1955, Les dernières années

La fin des années 40 est difficile pour le Hot-Club de Rennes. À l'âge d'or des années qui suivent la libération, succèdent les défections et les divisions qui laissent les jazzmen de la rue St Georges dans une impasse. Pourtant, après quelques mois, l'amour de la note bleue unit à nouveau les musiciens. L'activité étudiante de la ville réveille l'association, qui connaît encore de belles réussites.

« Swing in Rennes #2 » ou la belle Histoire du Hot-Club de Rennes : 1943-1944, Swing & Libération

Rennes, automne 1942. La guerre connaît ses premiers tournants et, en France occupée, la résistance se structure, la milice s’enhardit. À Rennes comme ailleurs, les temps sont durs alors que le conflit s’éternise. Les Etats-Unis, patrie du jazz, sont en guerre contre l’occupant depuis douze mois. Pourtant, au sein du Hot-Club de Rennes, les pionniers du jazz rennais préparent leur deuxième festival. Et si l’on masque le nom des compositeurs américains dans les programmes officiels, c’est bien de swing qu’il s’agit.

« Swing in Rennes #1 » ou la belle Histoire du Hot-Club de Rennes: « Jazz & occupation 1940-1942 »

Il fût un temps où au cœur de Rennes résonnait l’un des meilleurs swings de France. À l’heure où les nazis rentraient dans la capitale bretonne, une poignée d’étudiants allaient créer le hot-club de jazz le plus actif de province, relais parfait à l’ouest du fameux hot-club de France des Charles Delaunay, Hugues Panassié et autre Django Reinhardt…Le Hot-Club de Rennes viendrait à organiser les cinq premiers festivals rennais de jazz, à enregistrer quelques galettes et à remporter trois années de suite le très convoité tournoi des espoirs du jazz, au nez des Boris Vian ou Claude Luter. Retour, en quatre épisodes, sur une histoire injustement méconnue sur les bords de la Vilaine.

Eddy Jones – La Souris Déglinguée

Le monde est beau, la vie est belle et le ciel est bleu, même s'il fait quelque chose comme -15°C dehors. La raison de cette exubérance béate ? La réédition de l'un des albums les moins facilement trouvables de « La Souris Déglinguée », je veux parler de « Eddy Jones », le 5ème LP du groupe.