« La rouille » ou le côté obscur du street-art…
Sombres, noires, dépouillées, loin des graffs "pop art" aux vives couleurs, les peintures de "la Rouille" sont d'immenses fresques représentant le plus souvent des visages. A l'instar de l'espagnol Borondo, l'atmosphère qui s'en dégage semble tout droit sortie d'un mauvais rêve. Comme des fantômes hantant les lieux ou des gardiens d'une intemporalité que l'auteur voudrait apprivoiser. Impossible d'y rester insensible.
Inauguration de URBAINES 2016 au triangle avec la nouvelle fresque de WAR
10/02/2016 – Près du pont de Nantes *** Les travaux de démolition des anciens magasins généraux ont débuté pour laisser place à de futurs logements… « Ce sont des sites industriels qui ont marqué l’histoire de la ville. Mais nous n’avons pas jugé qu’il y avait un intérêt à les conserver car ces bâtiments n’ont […]
Un maire, une association, un auteur*, qui porte le mieux votre voix ? soirée lectures/débat ce mercredi 03 fevrier
A moins de se balader dans les rues de rennes avec des œillères ou le regard vissé sur ses chaussures, il semble impossible d'être passé à côté d’au moins une œuvre du street-artiste connu sous le pseudo « DeuxBen De Rennes »
On cherchait depuis des mois celui qui réhausse nos murs d'une belle dose de panache. Jusqu'à ce coup de téléphone : « salut, c'est War ».