Cinemaniacs et Manual Focus vous entrainent dans The Descent
Mardi 23 octobre au Diapason, Cinemaniacs et Manual Focus vous offrent l'occasion de voir ou revoir sur grand écran un des plus beaux films d'horreur des années 2000 : The Descent de Neil Marshall.
Les drôles d'oiseaux de l'association Des Pies Chicaillent ont, de nouveau, réussi à nous surprendre. Ils ont en effet encore trouvé un lieu inédit et hautement improbable pour organiser un de ces dimanches après-midi particulièrement gouleyants dont ils ont le secret. Ce sera le 21 octobre et c'est donc à l'Institut Franco-américain (sur les quais) qu'ils convient les excellents The Patriotic Sunday. Petite louche supplémentaire de bonheur, la belle bande menée par Eric Pasquereau viendra à deux reprises jouer leurs superbes revisites des hymnes de l'immense Bob Dylan.
Gloire à la bête ! L'excellent label rennais Beast Records fête en grande pompe ses 15 ans d'activisme et va, pour l'occasion, faire rugir vendredi 19 et samedi 20 octobre la scène de l'Ubu. Au programme de ces deux soirées, ce qu'ils font de mieux, à savoir une sélection impeccable et internationale de ce qui fait de mieux en matière de blues des marais, de folk à haute intensité ou de rock fleurant bon le cambouis et la nitroglycérine.
L'album Digital du trio rennais Silencio est une des plus belles surprises musicales de cette rentrée scolaire 2018. Comme sortis des brumes, ces dix titres sont venus hantés nos oreilles avec une fascination grandissante. Nous avons donc posé quelques questions au trio, histoire de lever (un peu) le mystère de ces dix beautés rêveuses et fantomatiques.
La choze et le bistro de la Cité vous propose une très chouette soirée vendredi 5 octobre avec deux formations de gens tout seul. Pour le prix que vous voudrez bien donner vous pourrez écouter la cold wave acérée de Rhume Carabiné et l'electro-pop à la fois fragile et puissante de Bip3.
C'est désormais un rendez-vous bien ancré dans nos rituels de rentrée : la septième édition du Marché Noir aura lieu du 21 au 23 septembre. Le festival des gens qui font des impressions splendides tous seuls dans leur coin revient avec son impeccable et implacable sélection de ce qui se fait de plus chouette en matières d'arts graphiques auto-édités. Plaisir des yeux donc mais vos tympans seront tout aussi bien servis avec le retour tant espéré de la soirée concert !
La rentrée musicale rennaise est d'ors et déjà bien lancée. Dans la foule d'événements proposés en ce second week-end de septembre 2018, nous avons particulièrement été appâtés par la folle proposition unissant les forces de Kergalove, L'Alambik, Capital Taboulé et le BH. Ces grands malades nous invitaient à vivre rien de moins que 24 heures ininterrompues de musiques. Du vendredi 14 septembre à 18h au samedi 15 à la même heure (à peu près) se sont donc succédées 34 formations dans un chouette tourbillon bordélique et foutrement libre. Petit retour sur ce qu'on a pu voir de cette joyeuse tornade.
Le contraste entre l'ampleur de nos trois comptes-rendus "sur le vif" et la brièveté de ce bilan dit tout ce qu'il y a à dire sur cette 28ème édition de la Route du Rock. Retour sur trois jours qu'on n'aura absolument pas vu passer.
Notre vrai vœu pieux pour lequel on brule des cierges par palettes entières depuis des semaines, c'est celui de voir Bertrand Belin sur scène vendredi soir à la Route du Rock 2018 avec les Limiñanas pour y interpréter leur obsédant titre Dimanche. Il sera cependant sans doute aussi possible d'y entendre cette reprise du splendide Two Sisters des Kinks interprétée avec Anton Newcombe (The Brian Jonestow Massacre) pour le magazine Mojo qu'ils viennent tout juste de mettre en ligne à l'occasion de leur double présence sur le festival.
La Route du Rock aura lieu du 16 au 19 août 2018.
Plus d’1fos.
Depuis déjà 2015, les éditions été de la Route du Rock s'ouvrent par une soirée à la Nouvelle Vague en amont des ébats du Fort. La session 2018 reste fidèle à cette tradition et vous invite donc jeudi 16 août dans la salle malouine pour une triplette de concerts plutôt variés. Entre la folk mélancolique du crooner maori Marion Williams, la pop écorchée d'Ezra Furman et la coldwave synthétique du duo The KVB, il devrait y avoir de quoi ravir les oreilles sans frontière.