« La rouille » ou le côté obscur du street-art…

Sombres, noires, dépouillées, loin des graffs "pop art" aux vives couleurs, les peintures de "la Rouille" sont d'immenses fresques représentant le plus souvent des visages. A l'instar de l'espagnol Borondo, l'atmosphère qui s'en dégage semble tout droit sortie d'un mauvais rêve. Comme des fantômes hantant les lieux ou des gardiens d'une intemporalité que l'auteur voudrait apprivoiser. Impossible d'y rester insensible.

Street art : Žilda, des mythes et des murs

Artiste breton officiant avec brio dans plusieurs grandes villes d'Europe, Žilda retravaillera-t-il un jour sur les murs de Rennes? Il revient avec nous sur son parcours et nous glisse quelques mots de ses projets...