« Les Tribulations du Trésor de Rennes #3 » : Bain forcé dans les eaux boueuses de la Seine
Les Tribulations du Trésor de Rennes
(Où l’on narre un concours de beuverie herculéen, une chasse aux trésors multiséculaire, le « casse du siècle » et le Napoléon des détectives)
Ce trésor-là est bien connu des historiens et archéologues de l’antique Condate… Jugez plutôt : le 26 mars 1774 on a découvert, rue de la monnaie à Rennes, l’un des plus copieux trésors jamais déterrés dans tout l’ancien monde romain. Un kilo trente et un grammes d’or pur, sous la forme d’un plateau de libations (la fameuse « Patère de Rennes ») accompagné de 94 pièces d’or, de 34 deniers d’argent et autres bijoux de même valeur et antiquité. Un fabuleux trésor, qui ne manquera pas d’attiser les plus violentes convoitises et les conciliabules les plus secrets. Son destin et son iconographie sont aussi rares que sa découverte, et peu connus des rennais(es) ! Ami(e)s lecteurs et lectrices, approchez ! Laissez-nous vous narrer les tribulations du trésor de Rennes…
Les Tribulations du Trésor de Rennes
(Où l’on narre un concours de beuverie herculéen, une chasse aux trésors multiséculaire, le « casse du siècle » et le Napoléon des détectives)
Ce trésor-là est bien connu des historiens et archéologues de l’antique Condate… Jugez plutôt : le 26 mars 1774 on a découvert, rue de la monnaie à Rennes, l’un des plus copieux trésors jamais déterrés dans tout l’ancien monde romain. Un kilo trente et un grammes d’or pur, sous la forme d’un plateau de libations (la fameuse « Patère de Rennes ») accompagné de 94 pièces d’or, de 34 deniers d’argent et autres bijoux de même valeur et antiquité. Un fabuleux trésor, qui ne manquera pas d’attiser les plus violentes convoitises et les conciliabules les plus secrets. Son destin et son iconographie sont aussi rares que sa découverte, et peu connus des rennais(es) ! Ami(e)s lecteurs et lectrices, approchez ! Laissez-nous vous narrer les tribulations du trésor de Rennes…
En ces douloureux temps de confinement, la place des Lices a troqué ses rendez-vous festifs et ses célèbres « soirées cartables » du jeudi soir pour les non moins bruyants travaux du complexe hôtelier luxueux, coiffé d’un anachronique « roof top », bientôt aménagé dans l’ancien hôtel des monnaies voisin. Dès la réouverture des bars, […]
Demain jeudi 6 juin, 22 brésiliens de la "Caravana cultural - Ceara" débarquent à Rennes pour prendre la tête d'une batucada géante de 4 jours qui verra les rues de Rennes, le parc du Thabor, la ferme de la Harpe ou bien encore certains troquets du centre ville s'énamourer des rythmes de la première Biennale Internationale de la Percussion. Du Brésil, donc, mais pas que...On suit le mouvement, et en rythme, s'il vous plaît!
La fin des années 40 est difficile pour le Hot-Club de Rennes. À l'âge d'or des années qui suivent la libération, succèdent les défections et les divisions qui laissent les jazzmen de la rue St Georges dans une impasse. Pourtant, après quelques mois, l'amour de la note bleue unit à nouveau les musiciens. L'activité étudiante de la ville réveille l'association, qui connaît encore de belles réussites.
La libération de Rennes en août 1944 ouvre pour le Hot-Club de Rennes une période d'intense activité. Le jazz offre à la liesse de la libération une bande-son idéale, et les musiciens du hot-club multiplient les virées. Depuis les camps de soldats américains jusqu'aux balluches dominicaux, le swing acquiert un nouveau statut.
Rennes, automne 1942. La guerre connaît ses premiers tournants et, en France
occupée, la résistance se structure, la milice s’enhardit. À Rennes comme ailleurs,
les temps sont durs alors que le conflit s’éternise. Les Etats-Unis, patrie du jazz,
sont en guerre contre l’occupant depuis douze mois. Pourtant, au sein du Hot-Club
de Rennes, les pionniers du jazz rennais préparent leur deuxième festival. Et si
l’on masque le nom des compositeurs américains dans les programmes officiels,
c’est bien de swing qu’il s’agit.
Il fût un temps où au cœur de Rennes résonnait l’un des meilleurs swings de France. À l’heure où les nazis rentraient dans la capitale bretonne, une poignée d’étudiants allaient créer le hot-club de jazz le plus actif de province, relais parfait à l’ouest du fameux hot-club de France des Charles Delaunay, Hugues Panassié et autre Django Reinhardt…Le Hot-Club de Rennes viendrait à organiser les cinq premiers festivals rennais de jazz, à enregistrer quelques galettes et à remporter trois années de suite le très convoité tournoi des espoirs du jazz, au nez des Boris Vian ou Claude Luter. Retour, en quatre épisodes, sur une histoire injustement méconnue sur les bords de la Vilaine.
Ce dimanche au thabor, la grande Calypso Rose se produit au festival Mythos. L'occasion de voir et entendre une géante du calypso, au récent statut mondialisé par le succès de son disque "Far from Home".