Cinémaniacs : Murs trompeurs

Après nous avoir offert une plongée vertigineuse dans le très beau Abyss de James Cameron, Cinémaniacs se tourne cette semaine vers le documentaire. Sauf qu'il va falloir vous attendre à un certain nombre de surprise et de coups tordus puisque c'est le street artist ultra-connu Banksy qui est aux manettes.

« La rouille » ou le côté obscur du street-art…

Sombres, noires, dépouillées, loin des graffs "pop art" aux vives couleurs, les peintures de "la Rouille" sont d'immenses fresques représentant le plus souvent des visages. A l'instar de l'espagnol Borondo, l'atmosphère qui s'en dégage semble tout droit sortie d'un mauvais rêve. Comme des fantômes hantant les lieux ou des gardiens d'une intemporalité que l'auteur voudrait apprivoiser. Impossible d'y rester insensible.