[Histoire] : L’affaire du gâteau empoisonné, un vaudeville rennais en pleine guerre mondiale !

Dans un ″vaudeville″ traditionnel, on retrouve toujours les personnages de la femme, du mari trompé et de l'amant. Si vous ajoutez à cette liste, un gâteau empoisonné et un suicide raté, vous obtenez alors tous les ingrédients d'une mésaventure rocambolesque qui s'est déroulée entre Rennes et Berlin en pleine seconde guerre mondiale. En 1942, Lydie Fourgeau et son amant, Paul Crossouard ont tenté d'empoisonner Michel Fourgeau, le mari, par arme ″pâtissière″...  Mais rien ne va se passer comme prévu et un innocent décédera dans l'affaire. Dommage collatéral, comme on dit ! On vous raconte cela de manière forcément théâtralisée et romancée.

«Swing in Rennes #4» ou la belle Histoire du Hot-Club de Rennes : 1950-1955, Les dernières années

La fin des années 40 est difficile pour le Hot-Club de Rennes. À l'âge d'or des années qui suivent la libération, succèdent les défections et les divisions qui laissent les jazzmen de la rue St Georges dans une impasse. Pourtant, après quelques mois, l'amour de la note bleue unit à nouveau les musiciens. L'activité étudiante de la ville réveille l'association, qui connaît encore de belles réussites.

« Swing in Rennes #2 » ou la belle Histoire du Hot-Club de Rennes : 1943-1944, Swing & Libération

Rennes, automne 1942. La guerre connaît ses premiers tournants et, en France occupée, la résistance se structure, la milice s’enhardit. À Rennes comme ailleurs, les temps sont durs alors que le conflit s’éternise. Les Etats-Unis, patrie du jazz, sont en guerre contre l’occupant depuis douze mois. Pourtant, au sein du Hot-Club de Rennes, les pionniers du jazz rennais préparent leur deuxième festival. Et si l’on masque le nom des compositeurs américains dans les programmes officiels, c’est bien de swing qu’il s’agit.

« Swing in Rennes #1 » ou la belle Histoire du Hot-Club de Rennes: « Jazz & occupation 1940-1942 »

Il fût un temps où au cœur de Rennes résonnait l’un des meilleurs swings de France. À l’heure où les nazis rentraient dans la capitale bretonne, une poignée d’étudiants allaient créer le hot-club de jazz le plus actif de province, relais parfait à l’ouest du fameux hot-club de France des Charles Delaunay, Hugues Panassié et autre Django Reinhardt…Le Hot-Club de Rennes viendrait à organiser les cinq premiers festivals rennais de jazz, à enregistrer quelques galettes et à remporter trois années de suite le très convoité tournoi des espoirs du jazz, au nez des Boris Vian ou Claude Luter. Retour, en quatre épisodes, sur une histoire injustement méconnue sur les bords de la Vilaine.